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23 août 2006

Des troubles mictionnels, souvent dès le début de la maladie

Les troubles urinaires dans la maladie de Parkinson sont communs, souvent présents dès le début de la maladie; ils ont tendance à s'accentuer au fur et à mesure que la maladie évolue.

Le symptôme le plus fréquent est la multiplication des urinations, en particulier nocturnes.

Cette multiplication des urinations (pollakiurie) peut être compliquée d'impériosités mictionnelles avec parfois perte d'urines, quand le patient ne peut atteindre rapidement les toilettes. Ces troubles sont liés à une vessie «instable» d'origine neurogène et, chez l'homme, ne doivent pas être attribués à tort à une pathologie prostatique.

La pollakiurie participe à l'inconfort nocturne et au risque dû à des levers multiples.

La prise en charge par votre médecin repose sur un bilan de base consistant à vérifier :

En l'absence d'obstacle, d'infection, de résidu supérieur à 100 cm3 ou de troubles cognitifs exposant aux hallucinations, il faut utiliser les petits moyens :

Une stimulation dopaminergique plus continue la nuit, agonistes dopaminergiques, formes à libération prolongée de L-dopa, contribue à diminuer la pollakiurie nocturne et améliore l'état moteur.

En cas de difficultés pour uriner ou de rétention urinaire, vous entendrez alors des termes tels que : hypoactivité du détrusor, dyssynergie vésico-sphinctrienne, phénomènes dystoniques...

Dans ces cas, un bilan spécialisé (bilan urodynamique, électrophysiologie périnéale) est nécessaire afin de déterminer la meilleure stratégie thérapeutique qui peut vous être proposée.

Écrit par gp29 le 23 août 2006 à 19:27

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