Ne pas être qu'un "patient" ...

Quand votre santé passe par le rire.

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°59

«  Il faut rire avant que d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri  » disait La Bruyère.

C’est que le rire est bien plus qu’un simple élar­gis­se­ment de l’ouverture de la bouche accom­pagné d’expirations plus ou moins bruyantes, comme l’explique le diction­naire. Action posi­tive, moyen de défense immu­ni­taire, véri­table jogging céré­bral, il est besoin inscrit en nous.

Montrer que le rire a sa place dans une démarche médi­cale ne date pas d’aujourd’hui.
C’est la Bible qui en parle en premier : «  Un cœur joyeux guérit comme une méde­cine, mais un esprit chagrin dessèche les os  ». On trouve aussi dans l’antiquité de grands méde­cins, comme Hippo­crate et Galien, qui conseillent à leurs patients d’accompagner les trai­te­ments de « séances de rire ».

Plus éton­nant au XIIIème siècle, un chirur­gien fran­çais Henri de Monde­ville propo­sait le rire comme aide au réta­blis­se­ment des opérés; il avait noté que les émotions néga­tives pouvaient inter­férer sur la guérison d’où ce rappel aux patients que le corps se fortifie par la joie et s’appauvrit par la tristesse.

Plus récem­ment le neuro­logue fran­çais Henri Rubin­stein a travaillé pendant plusieurs années sur l’intégration du rire à des fins théra­peu­tiques. Pour lui, le rire inter­vient dans l’équilibre biolo­gique qui condi­tionne la santé et la maladie. Il consi­dère le rire comme un des anti­stress de premier ordre car il agit en épui­sant les tensions internes. Quand on rit, «  ça fait du bien  », «  c’est bon pour la santé  », etc…

Mais par quel méca­nisme le rire nous rend-​​il plus heureux, plus détendu, plus apte à «  voir la vie en rose  ».

Il faut savoir que sur le physique le fait de rire va mettre en jeu un certain nombre de muscles, des plus petits muscles du visage, au larynx, aux muscles abdo­mi­naux etc. On pense que trois minutes de rire équi­vau­draient à quinze minutes d’exercice physique intense, que vingt secondes de rire prolon­ge­raient les pulsa­tions cardiaques de trois à cinq minutes, et une minute de fou rire aurait les mêmes bien­faits que dix minutes de relaxa­tion totale.
Le rire est devenu à la mode dans les congrès de cardio­logie où il fait l’unanimité des méde­cins. Le rire lutte contre les mala­dies cardio­vas­cu­laires (les râleurs et les pince-​​sans-​​rire auraient trois fois plus de risque d’infarctus que les autres).

Une bonne partie de rigo­lade permet au système cardio­vas­cu­laire de se dilater et aux poumons de subir un vrai nettoyage. Lorsque nous rions, nous effec­tuons des échanges respi­ra­toires qui vont apporter à notre orga­nisme l’oxygène de l’air, expulser les toxines, chasser la fatigue et nous permettre de récu­pérer plus facilement.

Autres béné­fi­ciaires, les insom­niaques qui ont constaté qu’ils avaient passé une bonne nuit de sommeil après avoir passé la soirée à se divertir et à rire. L’explication est simple, le rire agit en épui­sant les tensions internes et provoque détente et relaxation.

Pour ceux qui ont des problèmes de diges­tion, le rire ici va agir comme un véri­table bras­sage des organes diges­tifs. Selon une étude japo­naise, le fait de rire pendant les repas dimi­nue­rait le taux de sucre dans le sang. L’auteur de cette étude affirme que la contrac­tion des muscles abdo­mi­naux provo­quée par le rire, augmente la dépense éner­gé­tique de l’organisme. En riant, nous mettons en action le foie qui secrète plus de bile, ce qui a pour effet de baisser le taux de choles­térol et de lipides dans le sang.

Sur le plan psychique le rire inter­vient au niveau de la chimie du cerveau, il secrète une hormone voisine de la morphine, l’endorphine, qui nous procure une sensa­tion de bien-​​être et a pour effet de calmer nos douleurs tant physiques, que psychiques. Cette substance protéique, secrétée par l’hypophyse et formée d’un bon nombre restreint d’acides aminés, agit comme euphorisant.

Enfin, en riant nous construi­sons en nous et autour de nous une véri­table barrière d’optimisme, une véri­table désin­toxi­ca­tion morale.

Article d’Antoine ROGANI relevé dans « Pluriel Nature« 
  Lu par Soize Vignon

La France est leader mondial dans la recherche et la lutte contre la maladie de Parkinson (Dr Etienne Hirsch)

En France, on dénombre 120 000 personnes souf­frant de la maladie de Parkinson et 9 000 nouveaux cas par an. La plupart des troubles sont liés à la dégé­né­res­cence de la substance noire. […] Lire la suite…

A propos de la Recherche, les 13 mars et 26 avril 2014 à Nantes

Certaines mala­dies du cerveau, comme la maladie de Parkinson, pour­raient trouver leur origine dans le ventre et commencer à atta­quer les neurones de l’intestin. Depuis plusieurs années, il a été démontré que les neurones du système enté­rique des sujets touchés par la maladie de Parkinson présen­taient les mêmes atteintes que les neurones du cerveau, à savoir la présence anor­male d’une protéine, l’alphasynucléine, sous forme d’agglomérats qu’on appelle les corps de Loewy. […] Lire la suite…

Éditorial

Tout d’abord, au nom de l’équipe qui parti­cipe à la réali­sa­tion et à la distri­bu­tion de cette revue, permettez-​​moi de vous adresser tous nos vœux de bonheur et de meilleure santé (oui je sais, nous avons tous le senti­ment que nous évoluons vers le pire. Pour­tant, notre humeur influence nos réac­tions à la maladie !). Mes vœux s’adressent aussi et surtout à nos accom­pa­gnants qui vivent à nos côtés : qu’ils soient ici, une fois au moins dans l’année, remer­ciés de leur patience et de leur abné­ga­tion quelque fois héroïque ! […] Lire la suite…

[vu sur le net] Le patient au cœur des avancées de la recherche

Le CIC est une passe­relle excep­tion­nelle entre recherche et soins qui permet de gagner un temps précieux face à la maladie et d’offrir plus vite des trai­te­ments inno­vants aux millions de malades souf­frants de mala­dies du cerveau et de la moelle épinière. […] Lire la suite…

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Manger une soupe peut devenir un véri­table calvaire pour les malades de Parkinson. Une cuillère anti-​​tremblements vient d’être mise sur le marché par Google. […] Lire la suite…

Maladies neurodégénératives : « La connaissance de l’une peut profiter aux autres »

Je pense que les asso­cia­tions ont été écou­tées, qu’elles ont parti­cipé au tour de table, mais je ne sais pas jusqu’à quel point elles ont été enten­dues. Quant à moi, je n’ai pas été impliqué, je n’ai jamais été solli­cité d’une façon ou d’une autre. Mais la société fran­çaise de neuro­logie m’a désigné comme son repré­sen­tant pour suivre ce plan. Et la nomi­na­tion d’un comité de pilo­tage présidé par le Dr Étienne Hirsch (direc­teur de l’ITMO — Institut théma­tique multi-​​organismes — neuros­ciences, sciences cogni­tives, neuro­logie, psychia­trie, NDLR) est un élément très positif à mes yeux. […] Lire la suite…

Le plan Maladies Neurodégératives du gouvernement

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Cette décou­verte pour­rait permettre de mettre en place le premier essai clinique de trans­plan­ta­tion de cellules souches dans le cerveau humain d’ici 2017 […] Lire la suite…

« La voix du corps », vivre avec Parkinson

Soprano célèbre, Mady (Magde­leine) Mesplé (née le 7 mars 1931 à Toulouse) a triomphé à l’Opéra de Paris, à la Scala de Milan comme au Métro­po­li­tain Opéra de New York dans les rôles les plus pres­ti­gieux du réper­toire fran­çais, italien ou alle­mand. Elle est aujourd’hui un profes­seur de chant très demandé et … la marraine de France Parkinson.

Car ce mal l’a frappée, elle parmi tant d’autres… Mais elle a décidé de lutter et, surtout, de soutenir tous ceux qui sont touchés par ce fléau inva­li­dant. Ils sont nombreux : plus de 150 000 en France et plus de 15 000 en Suisse. […] Lire la suite…

Nicotinothérapie — les documents

En 1998, le rapport entre le syndrome parkin­so­nien (seul ou induit par des neuro­lep­tiques) et la nico­tine est évident. De là, l’idée de donner pour la première fois de la nico­tine à l’état pur aux parkin­so­niens sous forme de dispo­sitif trans­der­mique (NEPT).

A ce moment là, on ignore que la NEPT a la propriété de se fixer sur des récep­teurs nico­ti­niques et des récep­teurs dopa­mi­ner­giques (augmen­ta­tion de la dopa­mine) entraî­nant ainsi l’amélioration des symp­tômes dans la maladie de Parkinson. […] Lire la suite…

Vivre avec Parkinson : un beau témoignage

Article paru dans LE PARKINSONIEN INDÉPENDANT n°58
Pascal Bovet

Tout va pour le mieux jusqu’au jour où… Des petits signes sur ma route, comme des cailloux dans ma chaus­sure : raideur de […] Lire la suite…

[vu sur le net] Saint-​​Hilaire : une journée pour échanger autour de Parkinson

Jeudi 16 octobre, de nombreuses personnes, malades et aidants, avaient trouvé le chemin de la journée d’information orga­nisée par l’association des parkin­so­niens de la Manche et le CLIC du Mortai­nais. […] Lire la suite…

Un projet de loi en cours de débat.

« La France est engagée, comme ses voisins euro­péens, dans un processus de tran­si­tion démo­gra­phique marqué par une crois­sance impor­tante et continue des classes d’âge les plus élevées, ainsi que par une augmen­ta­tion de la longé­vité des Fran­çais. Les personnes âgées de soixante ans et plus, au nombre de 15 millions aujourd’hui, seront 20 millions en 2030 et près de 24 millions en 2060. Les Fran­çais âgés de soixante-​​quinze ans et plus (5,7 millions en 2012) seront 12 millions en 2060. Et le nombre des plus de quatre-​​vingt-​​cinq ans va quasi­ment quadru­pler, passant de 1,4 million aujourd’hui à 5,4 millions en 2060. » […] Lire la suite…

Voir son cerveau en action comme dans un miroir

S’observer dans un miroir pour voir en temps réel l’activité de son cerveau à travers son crâne, c’est le tour de passe-​​passe virtuel qu’ont réussi des cher­cheurs fran­çais en combi­nant un élec­troen­cé­pha­lo­gramme (EEG) clas­sique avec des tech­niques de réalité augmentée. Baptisé Mind Mirror (Ce Mind Mirror a été présenté en Avril à une confé­rence inter­na­tio­nale de réalité virtuelle à Minnea­polis dans le Minne­sota), ce proto­type capte l’activité élec­trique du cerveau à l’aide d’un casque à élec­trodes, comme pour un EEG médical, et la retrans­crit sous forme d’image. Cette carto­gra­phie céré­brale est ensuite projetée sur un écran en super­po­si­tion avec le visage du sujet, résume Anatole Lécuyer, direc­teur de recherche à l’INRIA (Institut National de Recherche en Infor­ma­tique et en Auto­ma­tique), qui présen­tait à la presse cette inven­tion. «  L’idée de départ était assez simple, car les tech­no­lo­gies existent déjà, mais mettre au point la tech­nique, surtout pour la visua­li­sa­tion, ça a demandé du temps  », assure-​​t-​​il. […] Lire la suite…

Rasagiline : pourquoi ce traitement contre Parkinson peut provoquer des orgasmes spontanés

C’est un effet secon­daire bien embar­ras­sant qu’a connu une femme turque de 42 ans : son trai­te­ment anti-​​Parkinson lui déclen­chait jusqu’à cinq orgasmes spon­tanés par jour. Un cas très parti­cu­lier relaté par des cher­cheurs de l’Université Necmettin Erbakan de Konya (Turquie), dans Parkin­so­nism & Related Disor­ders. […] Lire la suite…

Du yogourt pour ralentir la maladie de Parkinson

Certains yogourts et en parti­cu­lier deux de leurs ingré­dients, le D-​​lactate et le glyco­late, pour­raient avoir des effets «magiques» sur les mala­dies neuro­dé­gé­né­ra­tives comme la maladie de Parkinson. […] Lire la suite…

Maladie de Parkinson, santé buccale et dénutrition

Le trai­te­ment contre la maladie de Parkinson entraîne souvent une séche­resse buccale et des caries. De plus, les problèmes neuro­lo­giques et les effets indé­si­rables de certaines classes de médi­ca­ments ne faci­litent pas les soins dentaires. Pour éviter tout risque de dénu­tri­tion, il faut anti­ciper. […] Lire la suite…

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